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A lire : Le livre Poche de Nathalie Zammatteo

Chaque cellule du corps porte en son noyau le même ADN qui a toute l'information nécessaire pour reconstituer l'ensemble du corps. Ainsi, même si chaque cellule n'exprime qu'une partie de cette information, celle-ci est contenue dans la moindre de ses extrémités. L'ADN est contrôlé par des signaux provenant de l'extérieur de la cellule, dans son environnement.

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Plusieurs millions d'interrupteurs se trouvant sur l'ADN permettent aux gènes d'être lus ou de rester silencieux. La science qui étudie ces interrupteurs et l'interaction entre l'ADN et l'environnement s'appelle l'épigénétique. Les découvertes récentes nous enseignent que tout ce qui fait partie de notre environnement, y compris les émotions, influencent l'ouverture ou la fermeture de ces millions d'interrupteurs sur l'ADN, agissant ainsi sur notre santé. Au travers de l'histoire de vraies jumelles, vous découvrirez que les émotions peuvent laisser des traces sur l'ADN et que ces traces sont transmissibles à la descendance.

Alors que l'information portée par les gènes est stable, les étiquettes épigénétiques ont une stabilité relative car elles sont effaçables. Il y a donc une réversibilité potentielle permettant un retour en santé. La vocation principale de ce livre est de proposer une observation des conditionnements émotionnels sous un nouvel angle, celui de l'épigénétique, afin d'offrir la possibilité à chacun de trouver un nouvel équilibre.

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Le drame de Nice a touché de nombreuses nationalités. Parmi les victimes figurent des Suisses, originaires d’Yverdon. La Journaliste Laure Lugon Zugravu, enquêtrice à la rédaction de Genève www.letemps.ch a rencontré Boris CYRULNIK. Voici quelques extraits de ce reportage, sans aucune langue de bois.

« Le psychiatre français explique les mécanismes de défense qui nous gouvernent devant la peur. Et la manière dont les familles des victimes peuvent s’en sortir. Dans les larmes, la douleur et la colère, depuis que les autorités ont confirmé la mort d’une fillette de six ans et de sa mère, sur la Promenade des Anglais. Si l’opinion, en Suisse comme partout en Europe, se montre solidaire du peuple français, il n’en demeure pas moins que la proximité de cette mort ravive le drame.

Boris Cyrulnik, comment expliquer que l’angoisse collective augmente lorsque quelqu’un de chez soi est touché?

- Les émotions sont terriblement contagieuses. Quelqu’un ne souffre jamais seul. Lorsqu’un membre d’une famille est atteint d’un Alzheimer par exemple, il y a quatre fois plus de dépressions dans son entourage. Ce n’est donc pas qu’on considère nos concitoyens comme ayant plus de valeur que les autres, mais une conséquence de cette contamination de la souffrance, si vous préférez.

Comment lutter contre l’angoisse collective?

- Je voudrais dire d’abord qu’elle est légitime devant un danger chronique face auquel nous manquons de moyens de défense. L’attentat de Nice est la parfaite condition expérimentale pour déclencher l’angoisse. Or il n’existe pas de réponse pour parer à ce danger. Chacun trouve donc des mécanismes de défense, la plupart du temps névrotiques. Le premier exemple étant l’agression, le besoin de trouver un bouc émissaire – les Arabes en France. Ceux qui cèdent à cette tentation se sentent mieux, mais cela aggrave le problème. Car les ratonnades ne sont pas loin. Cependant j’ai espoir qu’on parvienne à empêcher les fragmentations sectaires de nos sociétés. Encore faut-il que les politiciens n’attisent pas le conflit entre eux, car l’Etat en serait affaibli et on pourrait voir l’émergence de factions ou de milices d’autodéfense. En France, à la libération, des milliers de gens ont été fusillés.

D’autres personnes en revanche retournent se baigner à Nice comme si de rien n’était!

- Oui, et c’est un autre mécanisme de défense, le clivage, qui est à l’œuvre sur les plages niçoises. C’est un mécanisme psychosocial que l’on observe pendant toutes les guerres. Pendant la Grande guerre, la souffrance dans les tranchées n’empêchait pas les fêtes à l’arrière. Durant la Deuxième guerre, on allait au théâtre et au cinéma et les bons restaurants ne désemplissaient pas. Durant la guerre au Kosovo, je me souviens d’excellents restaurants entre des maisons calcinées.

Ce que vous décrivez est l’instinct de survie!

- Oui, c’est une réponse de survie et d’adaptation à une agression sociale. Et il serait faux de penser que c’est déplacé. Dans le même temps, un autre mécanisme est à l’œuvre, celui du soutien. On a besoin de compatir, d’exprimer sa solidarité. Le soutien comme le clivage sont des réactions immédiates saines. Avec un bémol: si le clivage est trop important, le trauma risque de ressurgir quelques années plus tard. A plus long terme cependant, il s’agira de comprendre. Ce n’est qu’ainsi qu’on parviendra à maîtriser le djihad.

Est-on moins préparé à cette guerre parce que beaucoup d’entre nous sont nés après-guerre et inconsciemment persuadés du «plus jamais ça»?

- Oui, et c’est cela qui explique l’angélisme de gauche, qui ne voit pas le danger. C’est un angélisme naïf et coupable – si je critique les musulmans, je serai accusé de racisme – qui contribue à laisser se développer un phénomène sectaire mondial. Grâce à l’argent qui circule au Moyen-Orient et à Internet, les djihadistes ont mis quelques mois à réussir ce que les Nazis ont mis dix ans à répandre: des épidémies de croyance. Celles-ci représentent un danger réel et notre peur n’est pas irrationnelle. Mais il faut tout de même rappeler que ce sont les pays arabes qui payent le prix le plus cher. Pour eux, c’est une tragédie, pour nous, une épreuve.

Comment les proches des victimes de Nice peuvent-elles surmonter l’horreur?

- D’abord, elles doivent s’appuyer sur le soutien affectif et verbal des proches. La majorité éprouve le besoin de parler tout de suite, une minorité plus tard. Qu’importe, mais il faut extérioriser la souffrance. Durant les guerres précédentes, l’opinion ne voulait pas entendre les récits des rescapés, et c’était une erreur. Ensuite, elles vont entamer un processus de résilience. Si, avant le traumatisme, la personne bénéficiait du soutien de sa famille, de confiance en soi et d’une aptitude à parler, elle aura plus de facilité qu’une autre. Un autre facteur qui pèse est la proximité de l’agresseur. Pendant la seconde guerre, c’était le «Boche», l’autre. Dans le cas des attentats de Nice ou de Paris, c’est mon voisin. Dans ce cas, l’agression est plus forte et le syndrome post-traumatique plus important… »

(Sources : www.letemps.ch/ Laure Lugon Zugravu Journaliste enquêtrice à la rédaction de Genève)

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C’est une question que la majorité des hommes se pose, la peur de l’inconnu, la peur de quitter ce monde. Bénédicte Demmer, journaliste santé à medisite.fr nous propose un reportage sur cette question existentielle.

« Les scientifiques de l'American Chanel Society ont publié une vidéo expliquant ce qui se passe dans l'organisme lorsqu'on est sur le point de mourir. Ce que l’on ressent lorsqu’on se fait sauvagement découper à la hache par un serial killer ? C’est ce que les scientifiques de l’American Chanel Society nous expliquent dans une vidéo publiée sur leur chaîne Youtube. Les scientifiques énumèrent, les réactions chimiques qui se passent dans le cerveau d’une victime. La première étape ? La peur, une réaction cognitive qui nous alerte d’un danger afin de prendre la bonne réaction : fuir ou combattre, explique la vidéo.

Le cerveau fonctionne encore après la mort clinique

Dans le cas où les deux options échouent et que le meurtrier passe à l’acte l’étape suivante est la douleur. "Les neurones sensitifs envoient un message au Thalamus, zone du cerveau responsable de la souffrance afin qu’il prévienne le corps que quelque chose va mal et puise dans ses ressources pour survivre", expliquent les scientifiques. Peu à peu votre cœur s’arrête de battre votre respiration est coupée c’est l'état de mort clinique.

Mais le cerveau, s’il n’a pas été endommagé, continue de travailler et reste dans un état de conscience pendant un moment ce qui pourrait expliquer les cas de "mort imminente", lorsqu'une personne raconte avoir été consciente alors qu'elle avait été déclarée cliniquement morte, selon les chercheurs. Peu à peu le cerveau, non alimenté, s’éteint alors pour de bon c’est la mort biologique... »

Sources : Bénédicte Demmer medisite.fr

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Ce sujet, digne d’un examen de philosophie, a fait l’objet de sérieuses études en sciences cognitives. Qu’en est-il exactement ? Enquête de Nathalie Mayer de Future-sciences.

« Non, le Père Noël n'existe pas ! Faire croire le contraire à nos enfants, pas de doute, c'est un mensonge. Un mensonge honteux pour certains, notamment pour les parents qui gardent un souvenir douloureux de la révélation. Ceux-ci, parfois, refusent de perpétuer le mythe.

Toutefois, pour la plupart des gens, le Père Noël fait figure de bien joli mensonge. Un mensonge teinté de magie et de mystère. D'ailleurs, de l'avis de pédopsychiatres, le Père Noël fait partie de ces rites qui aident les enfants à grandir. Au sortir de l'enfance, arrêter de croire au Père Noël ne serait alors ni plus ni moins que faire l'expérience de la réalité.

Le Père Noël, ce gros mensonge

Pourtant, selon une étude menée par des psychologues de l'université d’Exeter (Royaume-Uni), mentir à nos enfants au sujet du Père Noël pourrait sérieusement entamer la confiance que nos petites têtes blondes nous accordent naturellement. Encore plus si ce mensonge est motivé par notre désir de revivre notre propre enfance plutôt que par celui de plonger nos petits dans un univers merveilleux, transformant ce mignon petit mensonge en « exercice moralement ambigu ».

L'étude pose également la question de l'insécurité qui peut naître dans les jeunes esprits à l'idée de ce personnage tout puissant amené à décerner chaque année les bons et les mauvais points. Les psychologues concluent qu'il n'est pas conseillé d'utiliser le Père Noël comme un « outil de contrôle » sur nos enfants.

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C’est au sortir de l’enfance, généralement avant 10 ans,

Que nos petites têtes blondes découvrent le pot aux roses concernant le Père Noël.

 © Luis Medina, Flickr, CC by 2,0

Croire au Père Noël : jusqu’à quel âge ?

Généralement, c'est entre 6 et 10 ans que les enfants cessent de croire au Père Noël, l'âge auquel ils quittent doucement leur imaginaire d'enfant pour entrer dans un monde plus réel. Cependant, certains peuvent avoir envie de prolonger la magie un peu plus longtemps. Il peut alors être opportun de se demander pourquoi, car continuer de croire au Père Noël au-delà de cet âge peut être révélateur d'un enfant qui cherche à nier la réalité. Peut-être est-il alors souhaitable de l'amener à réfléchir à la question... avant que ses camarades de classe ne s'en chargent à votre place et de manière sans doute plus brutale. Ceci étant posé, et si l'on se penche de plus près sur les lettres envoyées chaque année au vieux monsieur à la barbe blanche, il semblerait bien que les adultes qui continuent de « croire » en lui ne sont pas si rares que ça...

Comment dire que le Père Noël n’existe pas ?

Voici enfin un point sur lequel tout le monde semble à peu près s'accorder : lorsqu'un enfant commence à douter de l'existence du Père Noël, le mieux est de l'accompagner dans son cheminement vers la vérité. Certains spécialistes de l'enfance conseillent de souligner que la générosité et l'amour qu'il incarne, eux, sont bien réels. De quoi permettre aux enfants de mieux accepter la disparition, tout de même soudaine, du bienveillant vieillard. Force est de constater que, finalement, la plupart des enfants acceptent bien la découverte de la non-existence du Père Noël. D'autant qu'une fois la vérité connue, l'enfant pourra se sentir comme mis dans la confidence. Il sera alors « un grand » !... »

Sources : enquête de Nicolas HÉNIN de Le Point.fr.

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« Qui a peur du grand méchant trou ? C’est assez déstabilisant, mais cela existe, la trypophobie est la peur des trous. Certains sont effrayés par les araignées, ou le vide, d’autres par les cavités. Du puits jusqu’aux pores de la peau en passant par la passoire, rien n’est facile pour ceux qui sont atteints de ce trouble. 

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