Le centre Kyudo Mugen

centre Kyudo Mugen

Le centre Kyudo Mugen

« L’homme qui imite les sages, sait le chemin de ce que les Anciens appelaient la maison des trésors divins. Il peut y puiser sans la remplir, ni sans se fatiguer d’y puiser, mais il saura jamais d’où les trésors viennent, le jour où il n’y en aura plus ».
(Chulo Tsu, Poète Japonais)

 

Kyudo Mugen

Origines

Universelles / Martiales : Japon – Chine

Kyudo-Mugen signifie « Suivre la Voie est sans limite ». L’étude est une recherche sans fin de la perfection. Les sages d’antan disaient que nous naissons tous jardiniers et mourons tous apprentis jardiniers ! Les Vieux Maîtres de karate-Jutsu rappelaient sans cesse à leurs élèves qu’un art martial est comme « l’eau bouillante, si le feu est éteint, l’eau devient froide », d’où l’importance de la compréhension du 20ème kyokun martial «Tsune-Ni-Shinen-Kufu-Sayo » extrait du Niju-Karate-Jutsu-Kyokun, les vingt préceptes de l’art de la main de Chine. 

Masutatsu OYAMA répétait à ses élèves « qu’un berger a le devoir de prendre son bétail à la rivière tous les jours, mais c’est à l’animal de boire l’eau ». La plus haute efficacité de l’esprit est d’éveiller l’esprit d’où l’idée de bien garder en tête la notion Kyudo-Mugen.

Kyodo Mugen ADRV©

Kyudo Mugen

Les 2 faces de l’iceberg

Le BUDO ne concerne que la partie émergée de l’iceberg (la partie exotérique OMOTE), soit 10% de celle que l’on voit. L’Ego, inhibiteur et créateur d’illusions, la désinformation et les mystifications sont en grande partie responsable du « grand sommeil » martial. Tout est en nous, seule notre ignorance nous limite. Il faut savoir que de nombreux Maîtres Japonais se sont mués en Kage Musha « à l’insu de leur plein gré », la plupart du temps mystifiés par leurs propres Senseï ! Pour atteindre Tomei na chikara (la force transparente), il faut s’éloigner des dérives sportives, des paillettes et des illusions pour être invité à découvrir les 90% immergés de l’iceberg (la partie ésotérique – URA). Dans les disciplines guerrières authentiques (kakuto-Bugei – Bujutsu) comme dans le druidisme ou le compagnonnage, il existe un enseignement qui est transmis de génération en génération par voie orale ou écrite (document Densho). Ainsi, des Kage Shihan (présents dans tous les pays), de véritables « Tatsujin » dépositaires des vrais codes, attendent que vous ayez atteint un niveau de conscience et de maturité spirituelle suffisants pour vous enseigner Mikkyo, l’enseignement ésotérique, les principes Hiden, Okuden, Gokuhi…, mais aussi des techniques issues du /des Kyusho, Ate-waza, Satsu-Sappo, kappo… afin que vous arriviez à l’enseignement final Shu Ha Ri Gokuhi Hiden Densho Oku-Iai. Découvrir Hito-no-michi (la voie de l’homme) demande avant tout, une connaissance des 3 fondements du cerveau et, comme le souligne l’astrophysicien Hubert Reeves, la compréhension de notre constitution, issue de l’unicité. « Nous sommes des poussières d’étoiles ». Kyudo-mugen « Suivre la Voie est sans limite », montre bien que la vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un problème à résoudre.

samurai

But recherché

Pourquoi avoir créé ce Centre Kyudo Mugen ?

Le poète Japonais Chulo Tsu disait : « L’homme qui imite les sages, sait le chemin de ce que les Anciens appelaient La maison des trésors divins. Il peut y puiser sans la remplir, ni sans se fatiguer d’y puiser, mais il saura jamais d’où les trésors viennent, le jour où il n’y en aura plus ».

Le Centre Kyudo Mugen n’a pas pour vocation de devenir un conservatoire vivant du savoir, des savoir-faire et du savoir être en lien avec le Bujutsu. Il répond simplement à une demande de plus en plus forte de Kodansha, des « anciens » qui ne se reconnaissent plus dans les dérives sportives des arts martiaux. L’expérience est une lanterne qui n’éclaire que le chemin parcouru. Aussi, dans une quête d’élargissement d’horizons, ils ont compris qu’échanger, partager et transmettre permet d’accéder à « l’autre versant de la montagne » (URA). C’est le prolongement des trois étapes dans la progression traditionnelle des arts martiaux (SHU-HA-RI) conçu en tant que cheminement interne du pratiquant, la suite logique de l’évolution. A l’heure des réseaux sociaux sur lesquels s’échangent des informations erronées et d’innombrables inepties en lien avec le Bujutsu et le Budo, on s’aperçoit que de nombreux pratiquants versent de l’eau dans une cruche sans fond, victimes des pièges du DO « moderne », bien aidés par leur Ego et leur ignorance (le coup du râteau). Le succès des Chroniques Réflexions écrites par Eric dans « Dragon Magazine » démontre que « Pour tout comprendre, il est nécessaire de savoir très peu, mais pour saisir ce peu de choses, il faut apprendre beaucoup »… Et plus on apprend, plus on voit que l’on ignore beaucoup de choses ! Il rappelle à qui veut bien l’entendre que « La véritable victoire est la victoire sur soi-même », la Voie de Masakatsu Agatsu si chère au fondateur de l’aïkido, UESHIBA SENSEÏ.  

 

Me Ueshiba & Me Mochizuki

S’ADRESSE A

L’homme se construit grâce aux épreuves à surmonter et aux étapes à franchir.

Le mystique soufi Perse Farid Al-Din Attar disait : « Reste devant la porte si tu veux qu’on te l’ouvre. Ne quitte pas la voie si tu veux qu’on te guide. Rien n’est jamais fermé, sinon à tes propres yeuxTout ce que tu as su ou vu n’est ni ce que tu as su ni ce que tu as vu ». Tout le monde, qu’importe l’âge et l’origine de l’art pratiqué, peut intervenir dans ce centre Kyudo Mugen, à la condition de reconnaître qu’une corde trop courte n’atteint pas le fond du puits. Mais on s’est vite aperçu que la grande majorité des Renshi, Kyoshi, Hanshi, ignorait non seulement les « principes » Okuden, la notion de l’esprit de l’eau (Mizu-no-kokoro) ou celle de l’initiation intérieure (iko-no-kokoro), mais que la seconde étape de l’apprentissage SHU-HA-RI était loin d‘être « assimilée ». Malgré les apparences, il est difficile de se détourner du culte du Veau d’Or. Aussi, nous demandons le niveau minimum RI ou l’équivalence, avant de vous ouvrir la porte du centre Kyudo Mugen. « Pour être en mesure de recevoir un enseignement, il faut admettre que l’on ne sait pas tout ».

horaires,cours, dojo

HORAIRES DES COURS

Séminaire 2 fois/an

SEMINAIRE ANNUEL

A définir

INSTRUCTEUR(S)

Kage Shihan & Tatsujin